10 février 2008
le picataù unique et pour chacun
trouvez le votre
Modelage en terre
la femme chat
18 novembre 2007
Marché avec Thierry Badie
Au pied de la citadelle de Blaye : premier marché ensemble... Beau soleil et bonne humeur !
pour passer commande
**************************************
vous souhaitez commander un couteau
cliquez sur ce lien
ou envoyez un SMS
06.25.46.04.62
*********************************
les vacances en Alsace
Visite de la "Forêt Enchantée" avec Mr Lucien, le dompteur d'arbres...
07 juillet 2007
votre couteau
pour commander votre couteau personnalisé contactez-moi par courriel
du nouveau...
le picataù revient avec un nouvel aspect une nouvelle lame
11 juin 2007
la presse du jour
je remercie Christophe Lauduique qui nous a permis de figurer dans son livre en très bonne compagnie
01 avril 2007
Photos des objets qui ont été réalisés par mes amis bloggeurs
Je vous invite à les rencontrer.
de la chouette au picataù il n'y a qu'un pas
une piece en bois tourné
31 mars 2007
tournage
vous avez dit tournage
bienvenu
Si vous désirez une poésie laissez-moi votre mail
28 mars 2007
le picataù
« le Picataù »
Son nom, aux accents chantants du Sud-Ouest, désigne un oiseau en patois occitan. Vous l’avez peut-être croisé dans les grandes forêts des Landes, de Dordogne ou de Gironde. Il passe la plupart de son temps à sculpter et graver les arbres avec une grande application grâce à son bec robuste. Le pic-vert, s’il est rare, ne passe jamais inaperçu.
Les formes élégantes et girondes d’un manche en bois tourné, nous transmettent des sensations toutes simples, les arômes de la forêt… une bague se glisse à son cou, un système ingénieux qui vient bloquer la lame, aussi bien à son ouverture qu’à la fermeture, pour un maniement en toute confiance. Une lame fine comme une aile et robuste comme un bec aux aciers affinés, lui donne un tranchant qui finit de vous séduire…
Le « Picataù », qui semble ne pas avoir d’âge, a été créé et breveté à Bordeaux, dans le quartier de la Bastide, où un passionné est venu aiguiser ses gouges. Dans le nid d’un petit atelier douillet aux odeurs connues, une chouette en bois tourné, après plusieurs soirs de veille, a vu le jour. Sa forme ergonomique l’a naturellement conduite à devenir le manche d’un couteau.
Excité et ravi de sa découverte, l’homme la sortit de sa cage et partagea sa nouvelle passion. Un entourage enthousiaste donna des ailes à cet oiseau qui, sous les caresses, prit un nom. Alors, l’homme, à qui l’oiseau n’appartenait plus, ouvrit les mains et l’oiseau prit son vol pour arriver aujourd’hui jusqu’à vous…
Son histoire commence avec vous : à vous de choisir son usage (une partie de campagne, un dîner entre amis…). Plus qu’un couteau, il fera partie de votre identité, simple et fidèle comme un vieil ami…
25 mars 2007
le picataù
la gemmette
Un jour… qui peut dire vraiment pourquoi…
Un jour particulier revient à votre mémoire.
Un objet, un parfum, une histoire, une atmosphère…
Bordeaux, un vendredi soir à dix-sept heures trente-deux précises,
Sur le petit marché Bastide, je marche vers la rive.
Comme tous les vendredis soir, la Garonne étale sa robe face à la place de la Bourse.
Elle porte dans ses bras un tronc de pin : ses racines lèvent des mains vers le ciel. C’est la Garonne qui lentement fait cortège.
Comme lui, j’étais d’un pays.
Comme lui, je tiens encore dans mes mains, un bout de terre sableuse et sèche.
Le vent qui souffle ce soir a sorti les racines que le temps avait enfouies.
Et les mots se couchent sur le papier.
Nous étions quatre garçons de moins de dix ans, au temps où les héros étaient légion.
Chacun armé d’un bâton tranchant, nous coupions les têtes d’une armée de fougères.
Alors, des chemins éphémères nous offraient le cœur de la forêt de Chalosse : le royaume de l’imaginaire et de la liberté.
Au détour de nos aventures, il n’était pas rare de rencontrer Pépé Dulong.
Le vieil homme aux épaules voûtées marchait dans le sillon tracé par sa carriole, sur laquelle s’agitait lourdement un fût de toile galvanisée.
Rivé sur un regard vif, son béret noir semblait contraster avec la peau, ridée comme un vieux tronc, de son visage.
D’un geste anodin, il venait casser le bord arrondi de son couvre-chef, comme d’autres se donnent un coup de peigne.
Avec de rares mots, contés quelque fois en patois, il éclairait nos regards d’enfants.
Nous le suivions comme des chenilles processionnaires.
Nous marquions des arrêts devant des arbres qui semblaient ne pas avoir d’âge.
Ainsi pouvait commencer le cérémonial.
Traversant le tissage fin des hautes branches, un rayon de soleil léchait le bord tranchant et biscornu de son Hapchot, qu’un geste précis venait faire glisser le long de la plaie du géant impassible.
Un pot de terre, qui ne tenait que par un vieux clou, attendait la sève, le miel doré qui s’écoulait, laissant échapper ses parfums.
Depuis, des chemins, j’en ai pris beaucoup. Et si parfois je traverse, par hasard, les Landes, je cherche encore la silhouette voûtée de ce vieil homme.
Aujourd’hui, devant, c’est la Garonne qui charrie et mon accent et mes racines.
Je dédie ce couteau à votre Pépé, Gilles et Thierry, qu’Emmanuel et moi n’oublierons pas. Il aurait pu le glisser dans le tiroir de la petite table en formica toute neuve de la cuisine.
Labastide d'amagnac
cette photo en dit long sur l'art de vivre façon Labastide D'Armagnac
12 mars 2007
En attendant ...
... le démarrage de ce blog, voici un petit, tout petit apperçut, des Créations Pic :






































